Rencontre Dibie Ollivier © A.-L. Blossier

Du lointain et du proche, fraternités en mouvement

Par Anne, 14 juin 2015

[Ça s’est passé dimanche 14 juin] Retour sur la rencontre avec Bernard Ollivier et Pascal Dibie, animée par Nicolas Weill.

La marche a été au cœur des propos échangés par nos deux invités. Historiquement, c’était une activité naturelle et obligatoire faute de moyens de locomotion. Elle peut se décliner maintenant sous forme de protestation dans les marches blanches, marches silencieuses ou manifestations politiques. Pratiquée individuellement, elle est une façon de résister à la modernité, de se retrouver soi-même loin de l’agitation de nos vies modernes et aussi un moyen de rencontrer les autres, voire de les sauver de la dépression ou de la délinquance, comme l’a expliqué Bernard Ollivier.

Pascal Dibie, qui se revendique avec humour non-marcheur a finement analysé l’attitude du marcheur : pour lui, marcher c’est enjamber, passer des seuils, aller d’un espace à un autre. Marcher, c’est être debout, cela raconte quelque chose de notre vie intérieure et nous définit en tant qu’homme physiquement et spirituellement.

Reporter Clameur(s) : Marie-France


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