Roman Lambert, un jeune Anglais qui a du sang russe par sa mère, débarque à Moscou  au milieu des années 90. La Russie a plongé dans l’univers capitaliste avec la démesure que l’on peut attendre de ce pays. Notre héros va découvrir toutes les turpitudes des nouveaux riches moscovites qui tournent autour de la drogue, du sexe et de l’argent.  Faisant fi de son éducation britannique, abandonnant toute morale et toute notion du Bien et du Mal, il va, lui aussi, se jeter à corps perdu dans cet univers de folie où l’amour et la mort ne sont jamais éloignés l’un de l’autre.
Ce livre évoque l’ambiance des romans de Dostoievski où le Bien et le Mal s’affrontent mais où la notion de rédemption serait absente. Il fait aussi penser aux romans américains contemporains qui décrivent les vices de la jeunesse dorée. Il s’en dégage un fort accent de vérité dû au talent de l’auteur et aussi à son histoire personnelle puisqu’il a lui-même vécu comme journaliste à Moscou.
Un roman que l’on n’oublie pas !

IconeOù trouver ce document à la bibliothèque municipale de Dijon ?
Port du canal : cote MAT M